Pour une autre politique de santé et de protection sociale

Publié le par frontdegauche44-vignoble

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Ce matin, Pedro MAIA, candidat aux législatives dans la 10ème circonscription était présent avec les usagers, les assurés sociaux, les syndicats, au rassemblement à Nantes pour la défense de la protection sociale.  


Au cœur du débat, la protection sociale solidaire et universelle est aujourd’hui remise en cause.

Pourtant, chômage, reculs sociaux et déréglementations en chaîne montrent toute l’importance d’une véritable sécurisation sociale qui permette à la fois de résister à la brutalité des destructions humaines et collective et de préparer l’avenir.


Une autre politique de santé et de protection sociale réellement solidaire est possible !

  Il faut une proximité avec un vrai maillage du territoire avec des hôpitaux, des centres de santé, de la médecine libérale en secteur unique. Il faut le développement du service public de la santé avec en particulier un pôle public du médicament intégrant au moins une entreprise publique de la recherche, de la production, de la distribution.

Il faut établir le départ à 60 ans en retraite à taux plein avec des dispositions pour une prise en compte de la pénibilité. Il faut un système traitant de l’égalité d’accès, de l’universalité. Nous sommes pour le remboursement à 100% par la Sécurité sociale.

 

Les propositions du Front de Gauche sur le financement permettent d’assumer ces propositions ambitieuses mais indispensables pour notre pays.  


-          Augmentation du smic à 1700 euros avec une répercussion sur l’ensemble des grilles de salaires et de rémunérations

-          Recettes fiscales supplémentaires (cotisations sociales) liée à l’augmentation des salaires et la relance de l’activité économique toujours liée à l’augmentation des salaires.

  -          En plus, on revient sur les 30 milliards d’euros par an d’exonérations de cotisations sociales patronales, cadeau accordé par la droite en 2007 sans aucune efficacité sur l’emploi puisque les actionnaires, le grand patronat et le Medef veulent toujours plus de profits et de dividendes.  


Oui, l’Humain d’abord n’est pas qu’un slogan, c’est un choix politique !

 

 

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