La santé n'est pas une marchandise

Publié le par frontdegauche44-vignoble

PedroPar Pedro MAIA

Candidat PCF/FDG sur la 10ème circonscription

 

"Il faut arrêter de voir la santé comme un coût", ce mot d'ordre résume la situation de la santé publique en France et la vision que s'en font les libéraux, de Sarkozy à Le Pen, en passant par Bayrou, tous obnubilés par la réduction des déficits, n'ayant en tête qu'une appréciation comptable de notre système de santé.

Pourtant, au long de ces dernières années, la droite n'aura pas lésiné pour piétiner les principes fondateurs de l'assurance maladie, l'égalité d'accès aux soins, la qualité des soins, la solidarité dans son principe de financement. La droite en a fait un choix politique par des mesures, qui de fait, ont augmenté la part du budget de santé de tous les ménages à tel point que les actes médicaux, les soins et les médicaments non remboursés représentent un volume de 700 euros par habitant et par an : création des franchises médicales, déremboursement de médicaments, dépassement d'honoraires, majorations du forfait hospitalier... une somme importante qui oblige 9 millions de nos concitoyens au renoncement à se soigner. Quand des millions de nos concitoyennes et concitoyens ne peuvent se soigner, la société est malade. Il est du rôle de l'Etat de garantir l'accès à des soins de qualité pour toutes et tous, le Front de gauche et son programme "L'Humain d'abord" s'y engage en proposant de rétablir le remboursement intégral à 100% des dépenses de santé couvertes par la sécurité sociale et la création d'un véritable service public de la santé. Le financement de cette proposition exige des recettes fiscales supplémentaires, les 30 milliards d'euros d'exonérations de cotisations sociales patronales seront annulées et redéployées vers les caisses de notre sécu.

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :

Commenter cet article